MFR de Rumengol MFR de Rumengol
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MFR de Rumengol
Presse
2009 - 2010
Belle soirée finale pour percussions


Grégory Jegado, animateur surveillant à la MFR de Rumengol, a créé une initiation artistique aux percussions africaines. Elle a été suivie par 10 élèves de l'établissement sous la direction de deux intervenants, Magdane Diop et de Jean-Michel Lacroix, qui sont venus de janvier à mai.

Ce dernier a lancé en septembre 2009 à Quimper l'association Koant-Touki. C'est avant tout une bande de copains, amoureux des rythmes traditionnels africains, qui jouent à Plonéis où la municipalité leur met à disposition une salle : 7 musiciens sont souvent rejoints par une vingtaine de danseuses.

Jeudi soir, c'était la soirée finale pour les élèves de l'a MFR : les djembés ont fait résonner le bourg de Rumengol...

Contact : l'association Koant-Touki au 02 65 09 37 24.

Ouest France - Jeudi 3 juin 2010

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Séjour d'immersion en anglais

Après des matinées fort studieuses, les activités sportives, telle l'escalade, ont été très appréciées par les étudiants de BTS 2.

 
Afin de préparer l'examen final d'anglais du mois de juin, les étudiants en BTS 2 de la MFR de Rumengol ont effectué, pendant deux jours un séjour d'immersion en anglais, au lac de Guerlédan, près de Mûr-de-Bretagne. Ce projet était une initiative de Joanna Bryant, leur professeur. La matinée du premier jour était consacrée à l'entretien d'embauche et la lettre de motivation. L'après-midi a été sportive, entre le tir à l'arc et l'escalade, suivie, le soir, d'un film et de jeux en anglais. Le matin du deuxième jour, les élèves ont travaillé la négociation de vente et effectué des jeux de rôle en anglais. L'après-midi était de nouveau consacrée aux mêmes activités sportives. Lorna Farrington, une Anglaise habitant proche du lac, Béatrice Peltais, une animatrice de la MFR de Guilliers et John Bryant (mari de Joanna Bryant, formatrice à Rumengol) sont intervenus pour les oraux et les entretiens d'embauche en anglais. Ces deux jours en fin de deuxièmeannée sont un complément au stage en pays anglophone effectué en fin de première année (qui dure au minimum quatre semaines, mais la plupart des élèves font huit semaines, voire trois mois).

Le Télégramme - 22 mai 2010
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Marché de Châteaulin : l'enquête des étudiants de la MFR de Rumengol

Quatre jeunes étudiants de l'institut de Rumengol ont enquêté hier sur le marché.

Premières impressions.

« Ce que l'on peut dire, de suite, c'est qu'une majorité de chalands sont opposés au changement, mais que les clients sont à 50 % pour », commente, à chaud, Kevin, l'un des quatre étudiants de l'Institut de Rumengol, mandatés par la mairie pour réaliser une enquête sur le marché du jeudi.

15 questions

Pendant 15 jours, ces étudiants en 1 re année de bac pro vente ont mis au point un questionnaire en 15 points, visés par la mairie. « Les gens parlaient tout seuls, commentent-ils. C'est clair : c'est un sujet qui intéresse. Et parfois, qui énerve certains commerçants ».

Ils n'ont pas eu de mal à remplir le cahier des charges : interroger 150 personnes. Du côté des chalands, « les plus anciens ne veulent pas bouger. » Du côté des clients, « ceux qui veulent bouger réclament une rive en alimentaire, l'autre en commerces divers. »

Le parking.

Parmi les défauts annoncés du marché, « le manque de parking. Certains se garent à un kilomètre. Tout mettre d'un côté leur permettrait de gagner des places. »

Dans les réponses qui n'étaient pas dans le questionnaire, « le changement de jour. Une dame âgée nous a dit que, s'il se tenait le week-end, il y aurait plus de monde, et plus de jeunes ». C'est vrai que la moyenne d'âge est plutôt vers le haut, « les plus jeunes ont 40 ans ».

Tout le monde est unanime : l'après-midi, le marché ne sert plus à grand-chose. Il y a très peu de monde.

Analyse

Quant à eux, âgés de 17 à 19 ans, ils ne fréquentent tout simplement pas le marché, sauf Elodie, qui habite Daoulas, et qui va au marché le dimanche. Céline à Pont-l'Abbé y allait avec ses copines quand elle était plus jeune.

Il va leur falloir maintenant éplucher le questionnaire, l'analyser, et le rendre à la mairie. Ce sera après leur stage professionnel qui dure quinze jours.

Ouest France - 21 mai 2010
Les étudiants découvrent Quimper


Les BTS1, ici devant le Musée des Beaux-Arts de Quimper, ont découvert l'histoire, l'architecture de cette ville et l'art de Rodin, mercredi.

Les élèves de BTS 1 de la Maison familiale rurale de Rumengol ont passé à Quimper une journée enrichissante, pilotés par Pascal Le Boëdec, guide culturel au musée des Beaux-arts.

À la maison du patrimoine, leur furent présenté l'histoire de Quimper puis le nouveau plan d'urbanisme depuis la révolution industrielle. Ils ont ensuite effectué un parcours dans les rues de cette ville en étudiant l'architecture des façades des maisons qui ont marqué les années de 1900 à 1930, les passages avec mosaïques et verrières, les passerelles dont celle de Max-Jacob. L'après-midi, visite de l'exposition sur Rodin : sculptures, dessins, photographies réalisées à l'époque de la création de l'oeuvre de Rodin. Cette visite a permis aux dires des élèves de porter un nouveau regard sur la ville.

Ouest France 21 mai 2010




La journée de mercredi dernier était placée sous le signe de la culture pour les BTS 1 de la MFR de Rumengol. Le matin, Pascal Le Boëdec, guide culturel au Musée des Beaux-Arts, leur avait donné rendez-vous à la Maison du patrimoine où il a présenté l'histoire de Quimper, ses origines, sa situation entre les trois rivières, ses remparts et le nouveau plan d'urbanisme depuis la Révolution industrielle.

Découverte de l'architecture

Puis ils ont effectué un parcours dans les rues de Quimper en admirant l'architecture des façades des maisons qui ont marqué les années de 1900 à 1930, dont celle de l'architecte Mordel, ami de Le Corbusier, au bord de l'Odet (toit terrasse, oriel, balcons avec fer forgé travaillé), le théâtre... Quelques lieux fréquentés par des personnages illustres faisaient aussi partie de la promenadetels que le numéro8 au bord de l'Odet, la maison de Max Jacob, l'Hôtel de l'Épée (rendez-vous des écrivains et des artistes venus de tous pays), les passerelles dont celle de Max-Jacob...

L'exposition Rodin


L'après-midi, toujours avec Pascal Le Boëdec, ils ont visité l'exposition Rodin. Le travail décortiqué de l'artiste, de magnifiques sculptures, une série exceptionnelle de dessins de Rodin, des photographies réalisées à l'époque de la création de l'oeuvre de Rodin ont permis aux élèves de comprendre cet art.

Le Télégramme - 20 mai 2010
 
Un public ravi au concert orgue et voix


Orgue et voix ont résonné en parfaite harmonie dans l'église de Rumengol.

Jeudi, à l'initiative de la Maison familiale et rurale de Rumengol avec la participation financière de la région Bretagne (Karta Bretagne), un concert orgue et voix a réuni environ 60personnes. Vincent Bénard s'est installé à l'orgue de l'église, classé monument historique, et Manuela Leconte a enchanté le public depuis la tribune, faisant admirer la beauté de sa voix.

Deux artistes de renommée

Manuela Leconte a étudié le piano au Conservatoire de Rouen. À 18 ans, elle commence simultanément des études de chant et de médecine. Elle a travaillé la mélodie française avec Camille Mauranne, le lied avec Udo Reinemann et a participé à des concours nationaux et internationaux. Elle se produit régulièrement avec orchestre et choeur dans des oratorios et en récital avec orgue ou piano. Vincent Bénard est né en 1960, a fait ses études au conservatoire de Rouen dans les classes d'écriture et instrumentale où il a obtenu à 19 ans une médaille d'or à l'unanimité dans la classe d'orgue de Louis Thiry. Directeur du Conservatoire de musique à l'école pour le Pays de Bray, Vincent Bénard mène parallèlement une carrière de chef de choeur, d'instrumentiste et de compositeur et directeur artistique.

Le Télégramme, 13 mai 2010.
Un élève de Rumengol au Pays des aurores boréales


Un élève de Rumengol au Pays des aurores boréales

Depuis plusieurs années, Benjamin ANDREOLLI, élève en formation commerciale à la MFR de Rumengol, joue les provocateurs. Quand on lui parle de mobilité, d’apprentissage linguistique, il pense et parle inexorablement de la Finlande…

Mme BRYANT, formatrice dans l’établissement se renseigne et, dans le cadre de l’ouverture internationale, trouve un projet de mobilité organisé par le Lycée Agricole de Caulnes. Le rêve devient alors réalité. Benjamin bénéficie d’une bourse Européenne, se déplace à Caulnes pour rencontrer le groupe en partance. Il en profitera pour déguster quelques spécialités locales : pâté de renne, sirop de canneberge tout en découvrant la culture Finlandaise avec son histoire, ses langues et sa musique.

Benjamin est donc bien partit pour découvrir la capitale, Helsinki. Il montera dans le nord à Rovaniemi, principale ville de Laponie. Après le passage du cercle polaire, il se rendra sur son lieu de stage pour trois semaines au sein d’un lycée partenaire à Muuruvesi dans l’est du pays.

On lui souhaite « bon voyage » en l’invitant à toujours croire au Père Noël !

Ouest France - Mercredi 7 avril 2010
Les problèmes de l'eau expliqués aux étudiants




Agenda 21. Les problèmes de l'eau expliqués aux étudiants

Jeudi, dans le cadre de la formation et de la sensibilisation Agenda 21, les élèves de la classe Bac pro 2, de la MFR de Rumengol, ont visité la tourbière du Bougau, la Maison du Lac et la Maison de la rivière, à Sizun. Ces visites ont été l'occasion, pour les élèves, de découvrir les caractéristiques de ces différents milieux ainsi que les enjeux, liés à la qualité de l'eau. Les informations collectées feront l'objet d'une étude en classe.


Le Télégramme, 30 mars 2010
MFR : un nouvel internat pour la rentrée


Les portes ouvertes à la Maison familiale et rurale de Rumengol ont été l'occasion pour les visiteurs de pénétrer dans le bâtiment qui abritera le nouvel internat à la rentrée 2010. Ce bâtiment est en phase d'achèvement et il vient d'être soumis avec succès aux tests d'étanchéité qui ont consisté à le mettre sous pression de l'intérieur et à traquer ainsi les éventuelles failles de déperdition d'air ou de pénétration d'humidité. Le bâtiment est régulièrement visité par les professionnels car il s'inscrit dans une démarche très innovante de HQE (Haute qualité environnementale) et de BBC (Bâtiment basses consommations).

Pour les visiteurs des portes ouvertes, une chambre avait déjà été entièrement aménagée ; comme les 32 autres chambres, elle bénéficie d'une vue superbe sur la campagne environnante. Les 64 élèves qui seront hébergés disposeront là d'un équipement tout à fait adapté. Benoît Le Caulle, le directeur, veut que le nouvel internat soit un lieu de repos bien sûr mais aussi de travail et de calme. « La MFR de Rumengol favorise bien entendu l'autonomie des élèves ; ils pourront, c'est prévu pour cela, travailler dans leur chambre mais, selon les cas, le travail en étude sera une option possible pour assurer le succès des formations ».

Ouest France - 19 mars 2010

 
Élèves impliqués aux portes ouvertes de la MFR


La MFR de Rumengol a ouvert ses portes samedi dernier. L'implication des BTS 1 technico-commerciaux a été particulièrement évidente et ils ont animé le hall du bâtiment pédagogique de façon variée : vente de bonbons au profit du Secours Populaire, explications détaillées sur les économies réalisées par une utilisation réfléchie de l'eau, loterie gratuite, exposition d'artistes : tableaux de Jean-Claude Heurtier, peintre de Pleyben, et de Georges Bourveau, aquarelliste ; objets en bois de Rémi Toularastec, de Pont de Buis, venu travailler sous le regard des visiteurs. Ces derniers pouvaient aussi voir deux expositions sur la musique américaine et sur les « Images de femmes », cette dernière exposition étant prêtée par le conseil régional de Bretagne.

Les portes ouvertes de la MFR de Rumnegol ont montré un établissement en plein essor : la mise en service, à la rentrée prochaine, du bâtiment de l'internat est un parfait exemple.

Ouest France - Mercredi 17 mars 2010
Belle affluence aux portes ouvertes


Le directeur a fait visiter la chambre témoin de l'internat qui en comportera 32, celles du rez-de-chaussée permettant d'accueillir des handicapés.

Vendredi soir et samedi toute la journée, élèves, parents et équipe enseignante étaient à la disposition des visiteurs pour présenter les réalisations de la MFR de Rumengol et la pédagogie par alternance.

Un nouvel internat

Dès vendredi soir, les familles et les futurs élèves potentiels se sont succédé pour visiter les locaux, en particulier le nouvel internat de chambre double qui sera opérationnel à la rentrée (bâtiment HQE en bois, avec récupération eaux de pluies, électricité photovoltaïque...). Ils venaient aussi s'informer des moyens et outils pédagogiques proposés: ils ont pu discuter avec des étudiants sur les projets qu'ils réalisent (en particulier une action sur les économiseurs d'eau), admirer les expositions réalisées avec l'aide d'artistes locaux, découvrir les stages dans les pays anglophones, tester la classe mobile (dix ordinateurs portables et un tableau numérique interactif...).

Deux nouvelles formations en alternance

L'établissement prépare au nouveau Bac Pro ventes en trois ans et un BTS techniques de ventes en prônant la formation par alternance: deux semaines d'apprentissage théorique à l'institut, deux semaines de mise en situation concrète en stage en entreprise, l'objectif étant de rendre les élèves capables de s'assumer intégralement à leur sortie.

45 préinscriptions

La manifestation a été un succès puisque l'établissement a enregistré 45 préinscriptions (25, en BTS et 20, en Seconde pro).

Contact Tél.02.98.81.93.07 www.mfr-rumengol.com

Le Télégramme, 17 mars 2010
Les étudiants oeuvrent pour le Secours populaire



Nolwen Ménard, Aude Barbedette et Gaël Le Saux, étudiants à la MFR de Rumengol, ont choisi, pour leur projet de ProCap, de collecter de l'argent au profit du Secours populaire: ils ont préparé des paquets de bonbons qu'ils vendent à l'occasion de diverses manifestations. Ils ont profité de la porte ouverte de leur établissement pour présenter leurs études et leur projet aux visiteurs, en les encourageant à être généreux. Ils sont satisfaits de leur collecte. Ils présenteront le montage du projet à l'examen de fin d'année.

Le Télégramme - Lundi 15 mars 2010
Drogue : témoignage poignant délivré aux élèves


À l'initiative de Morgane, Audrey et Tracy, les élèves de BEPA2 Vente de l'Institut de Rumengol, ont accueilli Camel Gelloul, venu parler des risques des conduites addictives. Lui-même a été confronté à ces pratiques.

Camel Gelloul, après s'être investi dans l'association Aides, a créé un centre d'accueil de toxicomanes à Brest-Kérigonan. 11 ans plus tard il a passé les rênes. Mais, vu le nombre de mineurs concernés par ces problèmes, il a voulu ensuite se mobiliser pour l'Apica (association de prévention et d'information sur les conduites addictives) pour être à l'écoute (sans jugement et dans la confidentialité) de tous ceux concernés par ces problèmes.

Il intervient auprès des lycées, des foyers et fait de la formation professionnelle auprès des écoles d'infirmières, des écoles d'éducateurs, de la protection judiciaire de la jeunesse (jeunes placés par la justice). Il accompagne aussi individuellement ceux qui le souhaitent.

L'échange avec les jeunes fut direct : « Faire la fête oui, et il faut s'amuser. Mais attention de ne faire qu'un aller, sans retour » ; ou « celui qui va vous initier ne sera pas un grand dealer comme dans les films mais peut-être un frère, un copain » ; ou « D'abord on essaie pour être bien et puis ensuite pour ne pas être mal ». « Celui qui vous a initié ne sera pas là pour surmonter les dégâts physiques ou psychiques ».

Contact : 06 78 23 25 77 ou guelloulcamel@yahoo.fr

Ouest France - Lundi 8 mars 2010
 
Voyage en Angleterre - Terminale BEPA vente & 1ère Bac pro vente


Les élèves de Bepa 2 ont étudié les différences commerciales entre l'Angleterre et la France.

La semaine dernière, 27 élèves de Bepa 2 et 1re bac pro  vente ont passé six jours en Angleterre, accompagnés par quatre formateurs de l'Institut de Rumengol. Ils étaient logés en gîte et ont effectué plusieurs visites autant touristiques que professionnelles, sans compter la découverte de la cuisine anglaise (ainsi qu'indienne) qui les a agréablement surpris. Puis se sont succédé: visite de la cathédrale d'Exeter (pur style gothique normand du XIIesiècle), de l'Eden Project (complexe environnemental sur le thème de la nature et du développement durable), de Langage Farm (élevage de vache et atelier de fabrication de glaces de 35 saveurs différentes), de divers commerces et grandes surfaces. Et pour compléter cette semaine bien remplie, sortie au bowling et concours photo (sur l'Angleterre). Les élèves devront rendre un rapport et faire une présentation orale pour leur examen de fin d'année.
Article du Télégramme du 3 mars 2010


La semaine dernière, 27 élèves de Bepa 2 et 1re Bac pro vente sont allés passer 6 jours en Angleterre, accompagnés par 4 formateurs de l'Institut de Rumengol. Ils étaient logés en gîte et ont effectué plusieurs visites autant touristiques que professionnelles, sans compter la découverte de la cuisine anglaise (ainsi qu'indienne) qui les a agréablement surpris.

Visite de la cathédrale d'Exeter, de l'Eden Project (complexe environnemental sur le thème de la nature et du développement durable, construit dans une ancienne carrière de kaolin), de Langage Farm (élevage de vaches et atelier de fabrication de glaces de 35 saveurs différentes), de divers commerces et grandes surfaces. Les élèves devront rendre un rapport et faire une présentation orale pour leur examen de fin d'année.

Ouest France - Vendredi 5 mars 2010
Degâts importants à l'Institut de Rumengol - Le Faou


Le bâtiment administratif de l'Institut de Rumengol présente un spectacle désolant : le premier niveau d'où est parti l'incendie a complètement brûlé et les deux autres niveaux ne sont plus habitables. Lundi et mardi, les élèves ont été priés de rester dans leur famille, les professeurs et le personnel ont fait le vide, sauvant ce qui pouvait l'être. Un appel a été lancer à l'entreprise BMS Technologies de Saint-Renan spécialisée dans ce genre de sinistre. Les bureaux de la secrétaire, du directeur, la salle des professeurs sont maintenant hébergés dans le bâtiment pédagogique.

Ouest France - 29 janvier 2010
Un bouchon, un sourire. Mobilisation des étudiants


M. et Mme Le Bars sont très contents que Mickaël Autret, Mathieu Foata, Florian Tertre, Kevin Orne et Matthieu Baverel, élèves de Bepa ventes 2eannée, se soient investis dans la collecte de bouchons en plastique pour leur association Breizh 29, dans le cadre de leur projet d'utilité sociale. L'argent recueilli permettra d'améliorer la vie des enfants handicapés du Finistère. Les personnes désirant les aider peuvent apporter leurs bouchons en plastique à l'Institut de Rumengol, où plusieurs cartons ont été mis en place.

Le Télégramme - 26 janvier 2010
122 élèves en alternance


Environ 80 personnes (des parents, élèves et formateurs) ont participé à l'assemblée.

Jeudi soir, l'institut de Rumengol a tenu son assemblée générale. L'établissement compte 122 élèves (BEPA, bac pro, BTS ventes) et applique la pédagogie par alternance.

76% de réussite aux examens

Sur 54 élèves présentés, 76% ont réussi leurs examens: le manque d'importance accordé au rapport de stage a été la cause de l'échec de la majorité des recalés. Cette année, la réforme du bac pro (en trois ans) permettant d'accéder au BTS a été mise en place à la rentrée.

Portes ouvertes les 12 et 13mars

L'Institut proposera une formation d'un an, avec 33 semaines de stage en entreprise, pour acquérir un Certificat qualification professionnelle de ventes-conseils en produits bio. Les élèves vont suivre des stages de formation aux premiers secours. La porte ouverte de l'établissement aura lieu les 12 et 13mars.

Avancement des travaux

Des travaux de grande envergure ont débuté cet été: un nouveau bâtiment norme HQE (Haute qualité environnementale) est en construction (mise hors d'eau, hors d'air pour mi-janvier) et abritera l'internat (63 lits) et une salle multifonctions. L'étude préalable et les appels d'offres pour la restructuration du bâtiment pédagogique seront lancés début 2010 (travaux prévus été 2010).

Présentation des élèves

Les élèves ont présenté les diverses activités, effectuées en stage (étapes de la vente, inventaire, mise en rayon, recherche des besoins, fidélisation des clients...) et la découverte d'un secteur professionnel de la région. Tout le monde a ensuitepartagé un pot de l'amitié convivial, préparé par Jocelyne et Marina.

Le Télégramme - 21 décembre 2009
Banque alimentaire. Grande générosité


Vendredi et samedi, des bénévoles ont participé à la collecte de la Banque alimentaire. Les élèves de bac pro ventes de l'Institut de Rumengol sont venus leur prêter main-forte vendredi après-midi. Les gens ont été très généreux (plus d'une tonne de marchandises collectée) aussi bien en alimentaire qu'en produits d'hygiène et lait ou couches pour bébé. Les produits collectés ont été dirigés vers le Secours populaire de Châteaulin.

Le Télégramme - 2 décembre 2009

Les élèves de Rumengol au port du Guilvinec


Les élèves des BTS 2 et Bac Pro 2 de l'Institut de Rumengol se sont rendus au port du Guilvinec. Durant la matinée le Cicodès de Quimper est intervenu en traitant les thèmes suivants : les relations Nord-Sud, la problématique de la pêche (accords internationaux, raréfaction des ressources...). L'après-midi ils ont visité le port et la cité de la pêche Haliotika. Ils y ont reçu toutes les explications sur les aspects techniques et économiques. L'organisation de la criée et les variétés vendues ont retenu toute leur attention.

Ouest France - Samedi 21 novembre 2009
Un échange enrichissant


Depuis plusieurs années les rencontres entre les étudiants BTS 2, Bac pro 2 et une quinzaine de familles anglaises du secteur du Faou et de ses environs se multiplient grâce à l'initiative de madame Bryant.

Moment convivial, cette année un repas britannique était à l'honneur avec du Steak and mushroom pie chips, marrowfat peas et d'un dessert « traditionnal bread and butter pudding ».

Ces rencontres entre BTS 2, Bac pro 2 et résidents anglais ont permis des échanges culturels (sur l'Angleterre, la vie étudiante, les cours, la famille, le sport... les voyages). Les contacts se sont établis et les conversations très animées allaient bon train avec certains élèves BTS 2 revenus de leurs voyages effectués à partir de juin 2009, d'un mois voire plusieurs au Canada, Angleterre, USA, Irlande... dans le cadre de leurs études. Les bac pro 2 étant partis eux aussi une semaine en Irlande début 2009...

Ouest France - Mardi 17 novembre 2009






Depuis plusieurs années, les étudiants de bac pro et BTS deuxièmeannée de l'Institut de Rumengol ont la chance de rencontrer régulièrement une quinzaine de familles anglaises établies dans le Finistère, à l'initiative de leur animatrice. Joanna Bryant est originaire du Devon et habite en France depuis le mois d'avril 2005. Professeur d'anglais à l'Institut de Rumengol, elle donne aussi des cours de soutien à ses compatriotes vivant dans la région. C'est ce qui lui a donné l'idée d'organiser des rencontres entre ces derniers et ses étudiants. Depuis, une ou deux fois par an, des conversations très animées se déroulent autour d'un goûter, d'un petit-déjeuner ou d'un repas.

Un repas typiquement britannique

Jeudi, ce fut un moment très convivial autour d'un repas typiquement britannique (steak and mushroom pie ships, marrowfat peas et «traditionnal bread and butter pudding»), préparé par Jocelyne, la cuisinière, secondée par Joanna. Ces rencontres permettent aux étudiants de conserver leurs acquis lors des séjours pédagogiques ou des stages anglophones effectués durant la première année. Les conversations portent sur la vie en Angleterre, la famille, les sports, la vie étudiante, la culture... Les jeunes et leurs invités ont beaucoup apprécié leurs échanges et espèrent pouvoir renouveler l'expérience bientôt.

Le Télégramme - Mardi 17 novembre 2009
Solidarité. Réflexion par le jeu à Rumengol


Pendant le «Jeu de la pêche» à Rumengol, un jeu solidaire développé par le réseau éducation au développement et Sup Agro.

La Semaine de la solidarité internationale se profile. Comment agit le Cicodes (*) au quotidien pour sensibiliser le grand public à l'éducation au développement? Illustration à Rumengol, au Faou, auprès d'élèves abordés via un jeu sur la pêche durable.

«Ici, à Rumengol, on ne va peut-être pas révolutionner le monde, mais on peut essayer de mieux mesurer les enjeux!». Institut de Rumengol mardi. Une trentaine d'élèves de BTSA Technico-commercial et de bac pro Vente achèvent de visionner un documentaire édifiant, «Une pêche d'enfer» de Vincent Bruno, sur les conséquences dramatiques d'accords de pêche entre l'Union européenne et l'État sénégalais. Les impacts humains, sociaux, économiques et environnementaux se confirment bien lourds, trop lourds. Ces mots-là sortent de la bouche d'Amandine Duthoit, la coordinatrice du Cicodes. Elle clôt une matinée d'animation sur le thème d'une pêche durable, en collaboration avec Isabelle Ménard, du Port-Musée de Douarnenez.

«Jeu de la pêche»

Approche ludique et documentée, les élèves sont embarqués dans le «Jeu de la pêche». Répartis en groupe de trois ou quatre, les voici aux manettes de pêcheries implantées à Rio (Brésil), Dakar (Sénégal), Porto (Portugal), Port-au-Prince (Haïti), Québec (Canada) ou Concarneau. Ils doivent pêcher tout à la fois pour vivre économiquement, nourrir des populations locales et préserver les ressources halieutiques. À leur tableau de bord: des coûts d'immobilisation au port, d'affrètement en mer, d'achats de bateaux dans un contexte économique mouvant, une grille de rendements... Décisions à prendre au pied levé. La quadrature du cercle! Les élèves se prennent au jeu. Cogitent, rigolent ou s'inquiètent des stratégies voisines. Un comptable est viré! La banque qui distribue des «pecsos» fait faillite! Et lorsque le jeu s'arrête, Amandine Duthoit et Isabelle Ménard recueillent ou provoquent chez les élèves des réflexions assez spontanées. Jeunes gens et enseignants préconisent des «quotas de pêche par bateaux», «sanctions financières», «zones de pêches limitées» pour protéger la pêche artisanale et donc «améliorer le niveau de vie, l'alimentation des populations locales», «des filets à plus grosses mailles», des «élevages de poissons» ou «l'interdiction de pêcher pendant les périodes de frayage» afin de préserver les ressources...

Deuxième trafic illégal

Ça fuse. Chacun semble vraiment s'interroger sur des règles de bonne conduites, mais les avis divergent sur le consensus international à trouver. La médiatrice culturelle du Port-Musée ajoute une donnée pimentée aux débats: «Le trafic de poissons, c'est le 2etrafic illégal au monde après les armes et avant la drogue»! La coordinatrice du Cicodes insiste sur le rôle que les consommateurs peuvent jouer pour «soutenir la pêche artisanale en Afrique, mais aussi ici en Bretagne en achetant local». «Un consommateur informé peut agir à son niveau même si, pour certains, la réalité économique est difficile», conclut Amandine Duthoit. Cette année, elle a programmé une vingtaine d'interventions sur des questions solidaires au très demandeur Institut de Rumengol.

* Centre d'information cornouaillais pour un développement solidaire.

Le Télégramme - Jeudi 12 novembre 2009
Vaincre la mucoviscidose. Des BTS de Rumengol s'impliquent.


Dans le cadre de leurs études, 5 élèves de l'Institut de Rumengol : Julie, Anne-Sophie, Magali, Céline et Charlotte, aidés par leur professeur M. Toullec, ont bâti un projet procap (projet commercial d'action professionnelle) sur le thème de la solidarité.

Elles ont choisi d'organiser un vide grenier dont le bénéfice irait à l'association Vaincre la mucoviscidose. Elles ont obtenu la location gratuite d'une salle à Gouesnou le 3 mai, ont réussi à y attirer 30 exposants ; elles ont enregistré pas moins de 600 entrées. Le résultat : un chèque de 830,26 € qu'elles ont donné à Bernard Laurent, délégué territorial du Finistère et des Côtes-d'Armor pour l'association. Les 5 élèves, actuellement en BTS 2, ont présenté leur projet aux élèves de BTS 1.

Ouest France - Samedi 7 novembre 2009





M.Laurent, délégué territorial de l'association Vaincre la mucoviscidose pour les Côtes-d'Armor et le Finistère, a salué cette action: «L'argent, c'est bien, mais il faut saluer et encourager la mobilisation des jeunes».

Mercredi matin, Julie, Anne-Sophie, Magali, Céline et Charlotte, élèves de BTS 2, à l'Institut de Rumengol, ont remis un chèque de 830,26 € à Bernard Laurent, délégué territorial de l'association Vaincre la mucoviscidosepour les Côtes-d'Armor et le Finistère.

La recette d'un projet «vide-greniers»

Dans le cadre de leurs études, les cinq jeunes étudiantes avaient organisé un vide-greniers à Gouesnou (avec le concours de la municipalité qui leur a prêté une salle), le 3mai. Les BTS 1 doivent réaliser un projet (Pro Cap) à but social ou humanitaire, par groupe, qui compte pour leur examen: l'argent récolté peut servir à organiser des manifestations (animation contes pour personnes âgées, sorties pour handicapés...) ou être remis à une association (Vaincre la mucoviscidose...). Les étudiants de cette année n'ont pas encore préparé leur projet, mais les idées ne manquent pas.

Le Télégramme - Vendredi 6 novembre 2009
Un tour de l'Europe culinaire


Un tour de l'Europe culinaire.

L'exposition sur l'Europe comportait une fiche par pays et Anne Marie de Guerdavid a guidé les étudiants dans leurs recherches sur la composition de l'Europe.

Les étudiants de l'Institut de Rumengol ont effectué leur Semaine du goût avec un peu d'avance. La semaine dernière, suite à la découverte de l'Europe avec divers intervenants, ils ont «voyagé» culinairement à travers le vieux continent: lundi, l'Espagne avec une paella; mardi, l'Angleterre avec ses incontournables fish and chips; mercredi, la Pologne avec des escalopes à la polonaise; jeudi, la Grèce avec une moussaka et, pour finir, vendredi, l'Allemagne avec des spatzels.

Exposition et concours

Ils ont aussi réalisé une exposition au CDI avec des panneaux, fournis par la Maison de l'Europe, de Brest (rue de l'Harteloire, tél.02.98.46.60.09): sur la construction de l'Europe et sur chaque pays. Ils participent aussi au concours organisé par la Région Bretagne afin de réaliser la couverture de l'Agenda de l'Europe.

Mardi 13 octobre 2009 - Le Télégramme
Europe. Les étudiants s'informent

Agnieszka Gaston (à gauche) a présenté l'implication de la Pologne dans l'Union européenne aux étudiants de BEPA.

Les étudiants de l'Institut de Rumengol ont approfondi leurs connaissances sur l'Union européenne, la semaine dernière, avec divers intervenants.

L'animateur Europe du conseil régional

Guy Carlier, animateur Europe du conseil régional, leur a fait découvrir la construction européenne et les institutions communautaires, les politiques européennes et les enjeux de l'élargissement de l'Union européenne, sans oublier l'historique de la création de l'Europe. Exposés, cours magistraux, débats... Plusieurs manières d'aborder le sujet ont permis à tous de participer activement durant la semaine.

Deux intervenantes

Deux autres intervenantes, une Espagnole, Anna Rodriguez (en Bepa) et une Polonaise, Agnieszka Gaston (en Bac pro), ont présenté leur pays et leur implication dans l'Union européenne. La plupart des étudiants ont du mal à percevoir ce que l'Europe apporte de différent, car ils ont grandi avec la construction de l'Union européenne et n'ont donc pas d'expérience de la période antérieure. Ils ne voient pas, derrière les acquis, les bénéfices qu'ils peuvent en tirer. Les possibilités de faire des stages dans les autres pays, d'y passer une année d'étude, ou bien même de trouver un travail dans les pays de l'Union européenne, ont un intérêt palpable pour les élèves.

Mercredi 7 octobre 2009 - Le Télégramme
BTS Technico commercial. Un stage en pays anglophone

Les étudiants de BTS se sont «immergés» dans des pays anglophones afin de parfaire leur connaissance de l'anglais.

Les élèves de BTS vente, de l'Institut de Rumengol, terminent leur première année par un stage de cinq semaines en pays anglophone, certains y restant jusqu'à trois mois.

Rencontrer des jeunes

L'objectif principal de ce séjour est de pratiquer l'anglais au quotidien: les lieux où l'on peut rencontrer des jeunes sont donc privilégiés. Certains sont partis dans des centres de loisirs avec restauration (en Angleterre, dans le Massachusetts aux États-Unis...), dans des centres équestres (Irlande, Canada...), dans des auberges de jeunesse (Pays de Galles...), dans des fermes (essentiellement bio) par le réseau Woolf... Si les stagiaires peuvent partir loin, leur professeur Joanna Bryant n'effectue les visites de stage qu'au Royaume-Uni.

Prêts à renouveler l'expérience

Certains ont été un peu gênés au départ par certains accents (américain, gallois...), mais tous ont beaucoup appris pendant leur séjour et apprécié leur stage, à tel point que certains vont y retourner pendant les vacances de Noël ou l'été prochain. Ces stages sont aussi une occasion de rencontrer d'autres étrangers (des Russes, des Polonais, des Espagnols, des Chinois...), eux aussi confrontés au problème de la langue. Il paraîtrait même qu'il est plusfacile pour certains de comprendreces derniers que les autochtones,avec leurs drôles d'accents.

Travailler à l'étranger

Encouragés par cette expérience, quelques étudiants envisagentdetrouver un travail à l'étrangeraprès leur examen de juin.

Mercredi 30 septembre 2009 - Le Télégramme
À la pointe du progrès.


Laurent et Anne-Sophie, élèves de BTS 1, ont testé le tableau numérique, guidés par Catherine Garniel, la formatrice informatique.

Les étudiants de BTS 1 ont inauguré le nouveau tableau numérique interactif de l'établissement. Ce tableau est très pratique pour faire l'ensemble des cours et des démonstrations. On peut y écrire et enregistrer ses documents, mais aussi faire des diaporamas et des exercices interactifs avec toute la classe.

Dix ordinateurs portables attendus

L'intérêt supplémentaire de cet outil est qu'il permet d'enregistrer le déroulement du cours, ce qui présente deux avantages: le premier pour l'enseignant, qui peut préparer son cours à l'avance, et le second pour les élèves absents, car le cours peut ainsi leur être envoyé par mail. L'achat d'une caméra est envisagé, afin de compléter l'ensemble et permettre des visioconférences. Le tableau est mobile et peut ainsi «voyager» d'une salle à l'autre. Une classe mobile avec dix ordinateurs portables est attendue, essentiellement pour les cours de langues. Une nouvelle formation sera mise en place en novembre. Il s'agit d'un CQP (Certificat de qualification professionnelle) de vendeur conseil en produits bio. La formation dure un an, dont 14semaines à l'Institut, le reste s'effectuant dans les entreprises où les stagiaires ont signé leur contrat de professionnalisation (il reste quelques places).

Contact Tél.02.98.81.93.07.

Le Télégramme - vendredi 18 septembre 2009
Une intégration réussie



Comme tous les ans, la rentrée débute par un séjour d'intégration à l'Institut de Rumengol. Les BTS (notre photo), dans un premier temps, puis les bac pro ont passé quelques jours au lac deGuerlédan, afin de partagerdifférentes activités (VTT, escalade, course d'orientation, tir à l'arc, etc.), l'objectif étant de former un groupe soudé et de présenter le déroulement de l'année à venir. Les élèves ont beaucoup apprécié de faire connaissance d'une manière originale.

Le Télégramme - Mardi 15 septembre 2009
Une formation en produits biologiques



Une formation en produits biologiques.

Toute l'équipe - formateurs, administratifs, entretien, intendance - est motivée pour accompagner les élèves, durant cette année scolaire, sous la houlette de Benoît Le Caulle (à droite), directeur de l'Institut.

La rentrée à l'Institut de Rumengol s'étale sur deux semaines pour les élèves, mais l'équipe est déjà sur le pont depuis plusieurs jours. Le directeur et les formateurs sont assistés par Guylaine, au CDI; Monique, au secrétariat; Grégory, à l'internat; Jocelyne et Marina, à l'intendance, et Hervé, à l'entretien.

Une formation très complète

Comme toujours, l'année sera riche en activités de tous genres, l'objectif étant de rendre les élèves capables de s'assumer intégralement à leur sortie. Des actions, liées directement à leur activité professionnelle (salon gastronomique, visite d'entreprise, présence à des salons professionnels...), à leurs études (voyages pédagogiques ou d'immersion), mais aussi des manifestations diverses (sportives, culturelles, sociales...) leur permettent de monter un projet de A à Z (organisation, recherche de partenaires, montage de dossier...).

Un effectif stable

L'effectif d'élèves reste stable: on note une légère augmentation au niveau des BTS et des premières années de BacPro (qui se prépare désormais en trois ans). Une nouvelle formation sera mise en place en novembre. Il s'agit d'un CQP (Certificat de qualification professionnelle) de vendeur conseil en produits bio: la formation dure un an, dont 14semaines à l'Institut, le reste s'effectuant dans les entreprises où les stagiaires ont signé leur contrat de professionnalisation (il reste quelques places).

Contact Tél.02.98.81.93.07.

Le Télégramme - 9 septembre 2009
L'institut de Rumengol va se transformer


Le directeur de l'institut de Rumengol, Benoît Lecaulle, note la stabilité des effectifs de son établissement : 122 élèves. De même, pour le corps professoral puisque seule Corinne Biannic remplace Estelle Picol jusqu'en novembre. La nouveauté pédagogique concerne la disparition de la classe de BEPA1 au profit d'une nouvelle classe de seconde professionnelle en vue du Bac en 3 ans. L'institut propose aussi une nouvelle formation : un certificat de qualification professionnelle (CQP) en vendeur-conseil en produits biologiques ; il a été octroyé par la fédération nationale de l'épicerie. La formation débutera en novembre, durera 14 semaines et concerne les salariés d'entreprises ou des jeunes en contrat de professionnalisation.

Au sujet des bâtiments : dès cette semaine démarre la construction du nouvel internat qui devra être prêt pour la rentrée prochaine ; le vieux bâtiment et le bâtiment pédagogique actuel seront restructurés pour doubler le nombre de classes et faciliter l'enseignement (informatique, phoning...). En projet aussi, un bâtiment capable d'accueillir des groupes de 150 élèves.

 Le Ouest France - Mardi 08 septembre 2009