MFR de Rumengol MFR de Rumengol
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MFR de Rumengol
Presse
2007 - 2008
Des visiteurs découvrent le Finistère

L'Institut de Rumengol est affilié aux Maisons familiales et rurales, qui prônent les échanges entre établissements. Les voyages formant la jeunesse, les élèves se rendent tous les ans en Savoie pour découvrir l'économie et la culture d'une région montagneuse. L'année dernière, les bacs pro sont allés à Saint-Philibert de Grand-Lieu, au sud-est de Nantes, pour découvrir le Pays de Retz et la Vendée. La semaine passée, les élèves de Saint-Philibert sont venus découvrir le Finistère et ses particularités économiques. Quatre élèves de bac pro 2 ventes, Jérémy, Julie, Emmanuelle et Anne-Sophie, dans le cadre de leur projet Action Pro, ont organisé le séjour de A à Z. Visite de la Scarmor (centre d'achat de Leclerc), à Landerneau, visite de serres de fraises (avec dégustation) Savéol, à Plougastel, visite de Roscoff avec sa criée et l'entreprise Algo Plus... Le menu était copieux et bien diversifié. Le jeudi soir un repas amélioré (crudités, paella, far breton) a permis de faire plus ample connaissance dans une ambiance chaleureuse.

Le Télégramme - 16 avril 2008
Des élèves de BTS à Douarnenez

Dans le cadre de leur formation, 14 élèves d'une classe de BTS technico-commercial, de l'Institut de Rumengol ont visité, mardi, les services techniques municipaux de Douarnenez. Accompagnés de leur professeur, Ronan Toullec et de la documentaliste, ils ont été accueillis par Thierry Vincent, chargé de l'urbanisme à Douarnenez.
Des anectodes vivantes
Cette année, le thème de leur formation s'intitule « Où va la ville ». Thierry Vincent a donc organisé son intervention en une partie théorique et une autre sur le terrain, avec la visite de certains sites comme la station d'épuration et le port. L'intervenant municipal a pris le thème à contre-pied en leur expliquant « D'où vient la ville », (groupement humain, vision et discipline géographique...), et a ponctué son intervention de nombreuses anecdotes vivantes.

Le Télégramme - 14 avril 2008
Caro. Un projet d'utilité sociale et environnementale

Laura, Morgane et Mathieu sont élèves en deuxième année de BEP vente à l'institut rural de Rumengol. Et comme le prévoit leur cursus, ils doivent mettre en place un projet d'utilité sociale, entièrement gratuit, en faveur d'une personne ou d'uneassociation. Contactée par les jeunes, la municipalité les a orientés vers Mickaël Le Tarnec, président de l'Amicale du Caro dont le port a, lui aussi, subi les assauts de la dernière tempête. Dotés de sacs-poubelle et de gants par les ateliers techniques municipaux, Laura, Morgane, Mathieu et toute leur classe ont sillonné la grève pour la débarrasser de tous les détritus apportés par la mer et le vent. Ce n'est qu'au bout de trois heures de collecte que le site a pu retrouver un aspect beaucoup plus agréable. Le but, social, du projet s'est finalement doublé d'une aide précieuse à l'environnement.

Le Télégramme - 13 avril 2008
Bac Pro ventes. Quatre élèves en Angleterre

Quatre élèves de Bac Pro ventes, de l'Institut de Rumengol, ont effectué un séjour de sept jours en Angleterre avec, pour objectifs, d'améliorer leur anglais, mais aussi de découvrir les spécificités du commerce anglais. Ils étaient logés dans un gîte à Kingsbridge.

Visite de fermes bio

Jérémy, Julie, Emmanuelle et Anne-Sophie sont allés à la découverte de la production bio, plus développée en Angleterre qu'en France : visites de fermes, en particulier d'une exploitation qui produit des piments pour... le chocolat qu'elle fabrique et qui a beaucoup de succès. Ils ont visité aussi une poterie artisanale au concept original : les clients font eux-mêmes la peinture des objets qu'ils ont achetés, exemplaire unique garanti. À l'abbaye de Buckfast, qui fabrique du miel et du vin tonique, ils se sont entretenus avec un moine.

Un « coup de main » à un magasin de charité

Ils ont aussi « travaillé » dans un magasin de charité, un lieu où les personnes déposent des objets, vêtements... dont ils ne veulent plus et qui sont vendus par des bénévoles. L'argent ainsi récolté est reversé à la recherche contre le cancer. Une visite d'un magasin Tesco, grande distribution, a permis de boucler le séjour. Ils sont très fiers d'avoir réussi à se débrouiller en anglais « comme des chefs » et de toutes leurs découvertes culturelles ou professionnelles.

Le Télégramme - 10 avril 2008
Solidarité. Ramassage de bouchons à Rumengol.
Dans le cadre de leurs études, les élèves de BEPA ventes 2 e année doivent réaliser un « projet d'utilité sociale ». Certains font de l'information sur la prévention, d'autres organisent des manifestations afin de financer des projets humanitaires... Marine, Benjamin, Julien et Nicolas ont décidé de donner un « coup de pouce » à l'opération « Un bouchon = un sourire ».
Un soutien à l'association Breizh 29
L'association Breizh 29 récolte des bouchons en plastique depuis 2002 et la moyenne tourne autour de la centaine de tonnes par an. L'argent récolté permet d'améliorer la vie des enfants handicapés du département en leur fournissant par exemple des mono-pousseurs, des fauteuils, des déambulateurs, des sièges de bain, des matelas anti-escarre et autres divers matériels.
Un appel à la solidarité de tous
Les quatre jeunes étudiants ont donc lancé une opération de ramassage de bouchons à l'Institut de Rumengol : auprès des élèves, auprès de la population de leur lieu de résidence... Les personnes qui possèdent des bouchons en platique, de n'importe quelle bouteille, peuvent les apporter à l'établissement. Ils aideront ainsi les jeunes à remplir leur objectif et participeront à la solidarité entre invalide et valide. Contact Institut de Rumengol, tél. 02.98.81.93.07. Association Tino-Le Bars, tél. 02.98.90.09.70.

Le Télégramme - 27 mars 2008
Institut de Rumengol. Où va la ville ?
Après avoir travaillé sur « L'Europe, défi des cultures », les 25 élèves BTS 2 de l'Institut de Rumengol planchent sur le thème « Où va la ville ? ». Mardi après-midi, Jean-Charles Lefranc, de l'association Nijal (qui travaille depuis plusieurs années en coopération avec l'établissement), est intervenu auprès de la classe. Une étude de l'urbanisation galopante et de ses conséquences (notamment dans le cadre de l'Agenda 21) sur le monde a servi de base de réflexion. Les élèves ont aussi étudié l'historique de l'urbanisation, les liens entre milieu économique, culturel et naturel. La prochaine étape est la visite des services techniques de Douarnenez.

Association Nijal

L'association Nijal (« envol », en breton) a été fondée en 1996 par Jean-Charles Lefranc et compte plusieurs membres, tous voyageurs, qui font de l'animation en milieu scolaire. L'Institut de Rumengol est intégré aux Maisons familiales et rurales, sous contrat avec le ministère.

Contact Tél. 02.98.81.93.07
www.mfr.rumengol.com
Nijal, tél. 02.97.51.70.06.

Le Télégramme - 20 mars 2008
Maisons familiales. Le choix du développement durable

Vendredi, les maisons familiales rurales du Finistère se sont engagées à promouvoir des actions concrètes en faveur du développement durable.Les équipes pédagogiques et les administrateurs des douze maisons familiales et instituts ruraux du Finistère ont participé vendredi à un rassemblement autour du développement durable. Réunis à Poullan-sur-Mer, ils ont formalisé l'engagement de mettre en oeuvre, d'ici deux ans, leur propre Agenda 21. Voilà au moins six ans que les enjeux de l'environnement sont inscrits au programme des étudiants des MFR, à travers des projets d'établissement, l'accueil d'intervenants extérieurs, des opérations de sensibilisation. En 2007, la fédération départementale a décidé d'aller plus loin en inscrivant le développement durable dans le fonctionnement interne des structures, en cohérence avec l'Agenda 21 promu par le conseil régional.
La Région partenaire
Une démarche que soutient la Région, qui va inscrire à son budget 5.000 € supplémentaires pour que la fédération départementale coordonne et assure la promotion des différentes actions du réseau. « À l'Institut rural de Rumengol, cela va se traduire concrètement par un diagnostic énergétique, une gestion à l'économie du papier et des photocopies, la préférence donnée aux denrées issues d'un circuit local », a expliqué, notamment, Benoît Le Caulle, son directeur. « L'éducation citoyenne rayonne au sein des comités d'administration des structures. Il en va de notre responsabilité d'éducateur de transmettre ces valeurs, de faire de nos enfants des citoyens responsables et épanouis, acteurs de leur environnement », a conclu Georges Tiffay, président de la fédération départementale des MFR. Les réalisations des élèves en lien avec le développement durable seront présentées le 8 mars, à l'occasion des portes ouvertes des établissements du Finistère.

Le Télégramme - 19 mars 2008
La pédagogie par alternance

Les BTS aux portes ouvertes, un mini magasin Bio 


Le slogan de l’Institut de Rumengol, dont c’est le 45 e anniversaire, est « Réussir autrement » : la pédagogie par l’alternance ajoute aux recherches « livresques » le contact avec les producteurs, les vendeurs, etc. Les expériences sur le terrain complètent les cours, ainsi que les stages à l’étranger. Les élèves ont le même programme que les autres écoles mais l’approche est différente.

Témoignage des élèves

Samedi, de 10 h à 17 h, l’équipe pédagogique et les élèves ont accueilli les jeunes et les parents, intéressés par les formations commerciales (Bepa vente, Bac pro Ventes-technicien conseil, BTSA technico-commercial) dispensées par l’établissement. Les visiteurs pouvaient se rendre compte de l’impact de la pédagogie par l’alternance : les élèves ont témoigné sur leur vie à l’école, leurs activités sportives et culturelles, leurs apprentissages théoriques et pratiques, le contrôle continu... Beaucoup de questions sur les débouchés, la recherche de stages ou l’hébergement auxquelles les formateurs se sont efforcés de répondre. Les visiteurs, au gré de leur parcours dans l’établissement, pouvaient étudier l’agencement des salles (laboratoire de biologie, CDI, salle multimédia...) ou le bulletin sur les différentes activités de l’année (sportives, culturelles, économiques, apprentissage...).

Une salle était réservée au « tea or coffee time » avec petits gâteaux anglais offerts à tous. Un marché alternatif avec petit artisanat et commerce équitable, ainsi que plants de fleurs, était à la disposition des visiteurs qui pouvait aussi admirer l’exposition d’Aventuriero. L’Institut de Rumengol est intégré aux maisons familiales et rurales, sous contrat avec le ministère de l’Agriculture. Contact Tél. 02.98.81.93.07, ireo. rumengol@mfr.asso.fr ou www.mfr-rumengol.com

Comme lors de chaque porte ouverte, les élèves avaient organisé un petit marché alternatif qui proposait des produits locaux (développement durable) et du commerce équitable.


Le Télégramme, 12 mars 2008.



Carlo Aventuriero expose à l'institut

Dans le cadre de leur journée porte ouverte, les étudiants de l'Institut de Rumengol avaient invité Carlo Aventuriero à exposer ses oeuvres dans leur établissement. Originaire du sud de l'Italie, installé à Argol, il peint depuis son enfance et sculpte depuis son adolescence. Il ressent une volonté d'expression par l'art qui l'amène à créer ses oeuvres. Avec humour, il déclare : « Je n'étais vraiment pas doué pour la musique, alors, il ne me restait que la peinture ! ». Le public ne peut que s'en féliciter : ses toiles sont lumineuses et très « animées », synthèse entre le Sud et la Bretagne dont les paysages (surtout en Presqu'île) sont qualifiés de « Méditerranéens » par Aventuriero.
Travail du bronze
Au niveau sculpture, il travaille essentiellement le bronze : il le fond et le coule lui-même, dans son atelier d'Argol, face aux « Vieux métiers ». Désireux de transmettre sa passion et « l'envie de faire » aux plus jeunes, il anime un atelier pour enfants et préados. Il expose toute l'année dans son atelier. Contact Carlo Aventuriero, tél. 02.98.27.79.67 ou 06.74.36.39.34 carlo.aventuriero@free.fr

Le Télégramme - 11 mars 2008
Des formations commerciales


L'Institut de Rumengol, au Faou, dispense des formations commerciales par alternance, du BEP au BTS, en passant par le Bac Pro. « Il s'agit pour les jeunes d'être formés avec un temps en entreprise et un temps de cours, ce qui leur permet d'acquérir un diplôme déjà associé à une forte expérience professionnelle, soulignent Ronan Toullec et Aude Berthelot, formateurs à l'Institut. Pour ce faire, nous avons décroché des partenariats avec de nombreuses entreprises de la région, soucieuses de former les

Le Télégramme - 8 mars 2008
Un marché alternatif à l'Institut samedi


À l'occasion de la journée portes ouvertes, samedi, un groupe d'élèves de l'Institut de Rumengol propose un marché alternatif, ouvert gratuitement à tous. Les gourmands et les gourmets pourront y déguster (et y acheter) des produits variés, proposés par des producteurs et transformateurs locaux, mais aussi découvrir des produits vestimentaires et artisanaux, toujours dans un esprit de commerce équitable et de développement durable.
 Un sculpteur d'Argol proposera une animation autour de son art. Diverses expositions relateront les activités des élèves depuis le début de l'année et le principe de fonctionnement en alternance, prôné par l'établissement. Enseignants, élèves et parents se tiendront à la disposition des visiteurs qui désireraient avoir des renseignements sur l'établissement qui dispense des formations commerciales par alternance (BEP, Bac Pro et BTS). Ouvert de 10 h à 17 h.
Contact Institut de Rumengol, tél. 02.98.81.93.07. E-mail mfr.rumengol@mfr.asso.fr

Le Télégramme - 3 mars 2008
Alcool et drogue. Les étudiants de l'institut s'informent
Mardi, les élèves de 1 r e année de Bepa et Bac Pro de l'Institut de Rumengol ont eu la visite du gendarme Renot, de la BPDJ (Brigade de prévention de la délinquance juvénile) de Brest. Celui-ci venait les informer sur les conduites à risques, notamment en lien avec l'alcool et les drogues.
Ne pas commencer
« Parler de ses expériences aux autres peut les aider à arrêter », dit-il ; l'idéal étant de ne pas commencer. La dépendance est d'abord comportementale, avant de devenir physique. Il ne s'agit pas de diaboliser, mais il faut être attentifs aux répétitions qui se rapprochent dans le temps. La liste des sanctions encourues en cas de conduite en état d'ivresse, sous l'influence de drogue, de possession ou de revente de drogues (même de cannabis) a fait partie des informations données. L'intervention du gendarme Renot, axée sur la prévention et l'information et non sur la répression, a été très appréciée par les jeunes : ils vont maintenant travailler sur le sujet en classe et en faire un exposé. Contact BPDJ (29), Brest, tél. 02.98.43.02.64 ; Morlaix, tél. 02.98.88.12.78 ; Quimper, tél. 02.98.90.05.15 ou, sur Internet, www.drogues.gouv.fr

Le Télégramme - 24 février 2008
Institut de Rumengol. Manger autrement

À partir du thème « Manger autrement à la cantine », hier matin, les étudiants de l'Institut de Rumengol se sont penchés sur les modes de production et de fabrication des aliments, sur les circuits de transports et les conditionnements, en cours de français et en cours d'anglais.
Prix de revient et coûts écologiques
Ils ont calculé les prix de revient et les coûts écologiques : « Il vaut mieux manger un kiwi breton qu'un kiwi néo-zélandais ». Tout a été décortiqué : les labels « bio » et « fermier », la pollution, le commerce équitable... jusqu'à comment consommer « durable » ? En application, le repas de midi se composait de crudités bio variées avec des sauces à base de fromage blanc, d'un poulet fermier et de pommes de terre bretonnes, d'un yaourt et d'une pomme.
Portes ouvertes le 8 mars
L'Institut de Rumengol dispense des formations commerciales (BEP, Bac Pro, BTS) et est intégré aux Maisons familiales et rurales, sous contrat avec le ministère. La formation se fait par alternance (15 jours à l'école, 15 jours en stages) : à mi-chemin entre le système scolaire de base et l'apprentissage, ce type de pédagogie permet de responsabiliser les élèves, en leur permettant de découvrir leurs compétences propres et en leur offrant une ouverture sur le monde du travail. Des portes ouvertes sont prévues le samedi 8 mars, de 10 h à 18 h. Un marché alternatif sera organisé par les élèves : alimentaire et non alimentaire, avec des producteurs et des artisans de la région. Des animations se dérouleront toute la journée : sculpteur, fabricant de paniers en osier, etc. Contact Tél. 02.98.81.93.07.

Le Télégramme - 1 février 2008
Institut de Rumengol. À la découverte de la Savoie

Dans le cadre d'échanges entre les régions, l'Institut de Rumengol accueillait, la première semaine de septembre, deux classes de la Maison familiale rurale de Sallanches (Savoie), pour un séjour tourné vers la découverte socio-économique du Finistère, avec une activité voile. Les Bretons sont partis dimanche, à 16 h 30 de Rumengol, pour découvrir l'économie savoyarde et le ski !
Trois accompagnateurs
Accompagnés par trois encadrants, André Le Coz, Monique Javry et Marina Bodéré, les 30 élèves de première année de BEP et de BacPro ventes vont découvrir le milieu économique et social de la Savoie : coopérative de fabrication de fromages, musée de l'horlogerie et du décolletage, musée alpin de Chamonix... Beaucoup de visites très intéressantes, mais les jeunes apprécieront sûrement beaucoup la pratique de ski alpin, encadrée par l'école française de ski. La gastronomie locale et les coutumes ne seront pas oubliées ! Les élèves seront de retour en fin de semaine. D'autres voyages sont prévus pour les autres classes : les BTS 2 en Espagne et les BacPro 2 en Angleterre en mars ainsi qu'un stage estival en pays anglophone pour les BTS1.

Le Télégramme - 29 janvier 2008
Trouver son but à Azimut


Le salon de l'orientation brestois a ouvert ses portes au public hier sur les hauteurs de Penfeld. Grève oblige, le premier des trois jours de ce véritable marathon de l'orientation a été assez calme. De fait, les lycéens et étudiants présents ont pu explorer tranquillement les 240 stands parfois originaux du labyrinthe à la recherche de la formation adéquate.
« Mais qu'est-ce qu'on est venus faire là ? ! » pour les uns, « allez, on y va » pour les autres : l'oreille distraite qui erre au fil des allées d'Azimut peut mesurer les différents degrés de motivation des lycéens au moment d'entamer le marathon brestois de l'orientation. Pourtant, les immenses bornes CIO et Onisep à l'accueil sont peu sollicitées. Les visiteurs préfèrent s'orienter eux-mêmes, en flânant entre les stands, ou en fonçant avec détermination vers la case qu'ils ont cochée sur leur programme. À défaut de plan, la gent féminine indécise a tendance à se précipiter plutôt vers les écoles de design et de commerce, qui ont sorti leurs plus beaux jeunes hommes pour attirer les passant(e)s. De l'autre côté du salon, allez savoir pourquoi, les banquiers et les agents d'assurance rivalisent de solitude. Les noms par ailleurs « acronymiques » à souhait de certaines formations écorchent le regard plutôt qu'ils ne l'accrochent : Greta, Sufcep, Esigelec, etc.
La cote des lycées professionnels
D'autres écoles moins connues sortent les gros moyens pour animer leur espace, à l'image de l'Institut de formation régionale des industries agroalimentaire (Ifria), qui pare ses représentants de tenues stérilisées, et déploie une vraie petite cuisine d'expérimentation. Le lycée agricole Le Nivot de Lopérec se distingue aussi par le cadre champêtre qu'il a recréé sur quelques mètres carrés, avec en figure de proue un cheval factice grandeur nature. De manière générale, les lycées professionnels, IUP et IUT ont la cote, tout comme l'UBO. Mais si l'on ne devait garder qu'une image du salon, ce serait peut-être celle proposée par l'institut de Rumengol : en empilant des barils rouges et blancs, l'établissement a érigé un phare dont la lumière a quelque chose de symbolique pour ces jeunes gens venus éclaircir leur avenir.

La première journée d'Azimut a été plutôt calme : les lycéens ont pu tranquillement s'informer sur les possibilités de formation adéquate selon leur filière.

Le Télégramme - 25 janvier 2008